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Conférence « les découvertes universelles de l’interprétation de l’oeuvre d’exception de Constantin Brancusi à partir du Baiser de 1905, rassemblant toutes les grandes réalisations de l’humanité » – jeudi 25 octobre 2018 à l’Unesco au Cercle des Délégués.

« Je saisis l’occasion qui m’est offerte pour remercier également notre modératrice, Mme Chrystelle VIDAMMENT, cette amoureuse des arts et de la culture qui n’a ménagé aucun effort pour la réussite de cette conférence. Sachez chère Chrystelle pouvoir toujours compter sur mon soutien pour vous accompagner dans vos entreprises culturelles.

Excellences, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,
Distingués invités,
Mesdames et Messieurs,

C’est donc avec une fierté et une curiosité non dissimulées que je suis parmi vous aujourd’hui car c’est notamment l’étude de M. Thierry RAYER sur les masques du Gabon qui l’a mené à la découverte de la méthodologie qui lui a permis d’interpréter l’œuvre de Brancusi. Il est donc tout à fait pertinent de parler ici de transversalité de la culture si chère à notre Organisation. A cet effet, je vous invite M. RAYER à associer les chercheurs africains à vos travaux, afin de rendre cette universalité plus parlante et de vous enrichir, de nous enrichir mutuellement.

Je conclurai mon propos en rappelant que l’art est précieux, la culture d’où qu’elle vienne et quelle que soit sa forme est précieuse ; on se doit de protéger toute œuvre, toute culture, car en définitive, elles se complètent, s’imbriquent toutes les unes aux autres. Elles sont liées et elles nous lient ».

Extrait du discours de Son Excellence Madame Rachel Annick OGOULA AKIKO ép. OBIANG MEYO, Ambassadeur, Délégué Permanent de la République Gabonaise auprès de l’Unesco.

crédit photo Le Cercle – Bouba Touré et Georges Oulier