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Cette méthode permet de démontrer l’universalité du processus de création et ainsi rassembler l’humanité autour de ces études. La méthode scientifique que Thierry Rayer applique systématiquement à ses recherches apporte une véritable valeur ajoutée à ses travaux.

C’est au cours de la Semaine Africaine à l’Unesco en mai 2018 sur « le patrimoine culturel immatériel de l’Afrique, la place de la musique et de la nature, le panafricanisme et l’engagement des différents acteurs en faveur de la sauvegarde du patrimoine immatériel africain », que la sculpture a été retenue comme le symbole même du patrimoine immatériel de toute l’Afrique.

Les découvertes exceptionnelles de Thierry Rayer, à savoir la méthodologie universelle pour décrypter l’art, créent de nombreuses passerelles entre les différentes cultures de la planète et rassemblent les grandes réalisations de l’humanité.

En présence du Président du Groupe Afrique Dr Oumar Keita et de nombreux membres de l’Unesco, à la question posée par Thierry Rayer, chercheur en art en histoire, à savoir si l’universalité de son interprétation de l’œuvre de Constantin Brancusi correspondait à la Convention de 2003 sur le Patrimoine culturel immatériel,  le Professeur Beséat Kiflé Selassié intervenant de la conférence et spécialiste de cette même convention a répondu par l’affirmative.

L’intérêt de Thierry RAYER, chercheur en art et en histoire, (Vice-Président de l’association André Malraux et membre du comité scientifique de la Société Française d’Egyptologie)pour des domaines variés, politique, littérature, histoire des religions, sciences liées à l’art et pour les civilisations antiques, lui ont permis de déterminer très précisément  le lien commun aux grandes réalisations de toutes les époques et de toutes les cultures : la création divine. Les mathématiques, la géométrie, la franc-maçonnerie, l’Égyptologie, la biologie lui ont permis d’élaborer des process pour mettre à l’épreuve et confirmer ses découvertes.

La mise en lumière de ses premières découvertes exceptionnelles à savoir l’interprétation de l’œuvre de Constantin Brancusi dont « le Baiser de 1905 », la pierre angulaire et le « gardien » d’une œuvre magistrale et initiatique, de la jeune fille sophistiquée de Constantin Brancusi, des armoiries du Maroc et du Salvator Mundi de Léonard de Vinci et beaucoup d’autres ont été jugées, remarquables et appliquant une méthode scientifique rigoureuse par le Professeur Beséat Kiflé Selassié, ancien directeur du Fonds International pour la Promotion de la Culture (FIPC) de l’Unesco et Président du PARI (Initiative Panafricaine de Recherche Appliquée) et leur apporte une dimension universelle et inestimable.